L’autre jour, alors que je me rendais à l’arrêt de bus comme habituellement pour aller àl’école, j’eus la désagréable surprise de voir le véhicule s’en aller au loin et de tourner au coin de la rue. Alors que moi, j’étais à une bonne vingtaine de mètres de mon arrêt.
Cela aurait pu être de ma faute, si le bus n’était pas passé dix minutes avant l’heure conventionnelle. Et, cerise sur le gâteau : le prochain ne devait passer que dans deux heures !
Et oui… voilà la terrible malédiction qui accable les habitants de trous perdus comme moi.
Dans une société menacée par le changement climatique où on nous incite de plus en plus à effectuer nos trajets en transports en commun, nous autres campagnards n’entrons pas dans l’équation.
Finalement, avoir une voiture devient quelque chose de quasiment indispensable, quel paradoxe ! Sans parler du gouvernement qui prévoit de supprimer les lignes à faible fréquentation. Il nous reste du chemin à faire… à pied.